Vivre la relation : de la communication à la communion – partie 1

Il est une expression que j’utilise relativement souvent, en parlant de moi : je ne rentre dans aucune case. Cela est venu, alors que n’ayant pas de domicile fixe, par choix, j’avais trouvé après beaucoup de tâtonnements la solution pour avoir cependant une adresse à laquelle je pouvais aisément faire domicilier mon courrier et le récupérer. Ma situation financière me permet de payer des impôts et j’ai donc un jour reçu un imprimé à remplir au sujet de la prochaine taxe d’habitation – c’était en 2009 – et après avoir tenté de le remplir, j’ai bien dû constaté que rien ne correspondait à ma situation, je n’étais ni propriétaire, ni locataire, ni occupant à titre gratuit puisque mon adresse était celle du bureau de cette personne, écrivain public, qui accompagnant entre autres les gens du voyage, acceptait de recevoir et stocker leur courrier avec celui de jeunes créateurs d’entreprise et autre «  cas » ayant besoin de ce service.

Dans l’incapacité de remplir le formulaire, j’ai donc choisi de téléphoner au centre des impôts pour être éclairée et après une conversation fort sympathique et assez longue, mon interlocutrice a finalement trouvé la solution fort élégante de me dire qu«, finalement,  je ne rentrais pas dans les cases ». Ce que j’ai tout à fait accepté tant il me semble plausible de penser qu’il y a 7 milliards de cases pour 7 milliards d’individus sur cette planète er que celles des formulaires cerfa, n’en déplaisent à ceux qui les rédigent ne sont pas à la hauteur du challenge.

Là me vient l’image du puzzle que j’aime bien utilisée, pour que celui-ci soit harmonieux, il y a une place et une seule pour chaque pièce, ce qui permet d’ailleurs de constater que si au départ il n’est pas aisé de trouver la place des premières pièces, au fur et à mesure de la réalisation, il devient de plus en plus simple de trouver l’emplacement de chaque élément.

Tout ceci me ramène à trouver ma case, ma place dans ce grand jeu de la vie, et je le constate ce matin, à poser un choix après avoir freiner des deux pieds depuis longtemps  à l’acter.

Ce choix je l’ai posé clairement dimanche soir en poursuivant la conversation avec Enzo après le webinaire pour ADN nouveau paradigme que vous pouvez rejoindre dès maintenant

Ce que je n’avais pas réussi à faire lors de la formation avec Laurent, ni même à poser lorsque Rosanna me demandait de lui donner un sujet pour les conférences qu’elle va organiser pour moi. Enzo m’a donc lui aussi demandé quel serait mon domaine d’intervention au sein d’ADN nouveau paradigme, et j’ai fini par lui dire,Best-Relation

bon allez, si je dois choisir ce sera la relation ,

ce qui l’a enchanté d’ailleurs car m’a-t-il répondu, il n’avait pas d’intervenant dans ce domaine.

Notez bien que j’ai écrit, si je dois choisir, cela restait encore un peu synonyme de contrainte et je sens poindre ce matin le refus de l’autorité et autres petites mémoires sous-jacentes qui s’évacuent peu à peu.

Depuis ces cinq derniers jours en effet, le fait d’avoir fait comme il est dit, contre mauvaise fortune, bon cœur, me prouve que je suis à la bonne place au bon moment puisque tout concourt à m’y faciliter la tâche.

Au cours de la consultation avec Véronique que j’avais lundi après-midi, est à un moment apparu une question au sujet de ma vocation. Cela j’y reviendrai.

Et puis hier soir dans le cadre de l’école des héros avec Jean-Luc ce webinaire dont le thème est « l’autre » justement ce qui m’a conduite au titre ci-dessus.

à suivre…..

Veigné le 15 janvier 2016 Maria

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