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Les blagues salaces de fins de soirée arrosées.

Ton partage ne respecte toujours pas les règles du partage. Je ne sais toujours pas ce que “les blagues salaces” font vivre à Maria.

 Ce commentaire suite à  l’article écrit la veille, me conduit ce matin à nouveau devant la page blanche puisque je le reconnais, j’ai un peu été titillée.

Je me garderai d’en citer l’auteur , ce qui vous le savez, amis lecteurs, n’est point dans mes habitudes, habituée que je suis à l’authenticité et bien que pensant que l’usage d’un prénom, fusse-t-il réellement celui de l’auteur – ce qui est toujours le cas par ailleurs – ne puisse en aucun cas porter préjudice à celui-ci. Un prénom peut évoquer quelque fois une tranche d’âge et vous aurez noté comme moi que les hommes de ma génération se prénomment Jean-Pierre, Jean-Claude, … Michel, Alain, …. William et Mamadou qui EUX sont uniques pour moi  mais vous en connaissez certainement d’autres et je sais que ces derniers  assument  ce que nous avons partagé et qu’ils se sont habitués à ce que je les cite dans mes témoignages. Continuer la lecture de Les blagues salaces de fins de soirée arrosées.

Deux heures et un bain plus tard.

Ce même lundi 4 janvier, après un réveil matinal pour cause d’inspiration, quelques heures d’écriture donc, un petit-déjeuner détox, retour au jus de carottes/pomme/gingembre – c’est tout ce qu’il reste avant le marché du mardi et après quelques jours en Normandie pour un Pas Sage si bien accompagné par un groupe tout Amour, Bienveillance, Soutien et Ouverture.

Cela permet à chaque Un et chaque Une des métamorphoses plutôt plus que moins spectaculaires, révélation à Soi-m’aime juste suscitée par l’inter-action entre les participants. Ainsi je relatais ce matin que le seul fait d’avoir osé me dire, exprimer mes envies, m’avait offert la possibilité de sortir encore plus de ma chrysalide et de déployer un peu plus mes ailes.

Ceci étant posé sur la page de l’ordinateur et même sur le blog, me voici devant une nouvelle page blanche et le bain est propice à la méditation pour moi qui ne suis toujours pas une pratiquante assidue de ces pauses inactives. En cela j’étais aux anges pendant ces quelques jours, car en Normandie, la méditation est plutôt active. Merci jean- Claude.

 En effet, dans le bain cette phrase : il y a dans mes chansons, tout ce que je n’ai pas osé te dire ……. Non je ne chanterai pas, Je suis juste en Vie de l’écrire, de te l’écrire, puisque James, c’est toi en l’occurrence qui par la grâce de ta Présence et de ton écoute bienveillante, a permis que je m’autorise à enclencher ce processus de libération, car pour moi, quand le Verbe se fait chair une première fois, il ne me reste plus qu’à le déshabiller des émotions pour pouvoir le transmettre.

Ce que je n’ai pas osé exprimer c’était mon envie de passer une nuit avec Toi. Et ce matin je revis ces différents moments proches de toi.couple

Je souhaite ici faire abstraction de ma souffrance du 31 décembre, toutefois teintée d’un bémol puisque j’ai échappé à certaines de tes invitations, que tu as réservées à d’autres, preuve magnifique pour moi de ce que j’émets comme vibrations et que consciemment ou non tu as captées.

Mais de cette soirée je ne dirai pas plus, par contre j’évoquerai à nouveau avec joie, cette courte ballade du jour de l’an durant laquelle comme à mon habitude, je me suis dite allègrement, simplement, facilement, mais aussi au cours de laquelle j’ai eu conscience de mes progrès dans l’écoute.

 Merci cher ami – révélateur, car comme indiqué par ailleurs, chaque expérience ne peut se vivre qu’avec un partenaire. C’est aussi un qualificatif que je m’applique souvent à moi-même révélatrice de talents, accoucheuse, associé à celui d’éveilleuse, consciente que ceci est vrai pour chaque être humain, partie prenante dans les expériences de l’autre.

 J’ai laissé tomber les barrières que je m’étais mise la veille, et aujourd’hui je conscientise l’épaisseur du blindage quand je repense à ce que j’ai vécu avec le père de mes enfants.

 Est-ce mon authenticité qui a agi ? Est-ce le lâcher-prise ? Est-ce le fait de me sentir sécure dans tes bras ? Est-ce enfin l’abandon de cette forme de pouvoir, de vouloir aider l’autre ? Est-ce l’apprentissage de la patience, du respect du rythme de chaque Un comme je l’ai évoqué avec toi ? Est-ce un mélange de tout cela ? Est-ce ma peur, la tienne ou nos peurs réunies qui t’ont fait retirer ta main de mon dos à l’instant précis ou je sentais une pointe de désir sourdre dans ma colonne vertébrale ?

 Aucune sorte d’importance, puisque je n’ai pas osé verbaliser mon En Vie   de passer une nuit avec toi, envie qui ne s’est manifestée que ce matin du 2 janvier, et qui m’indiquent clairement ce qui est  juste pour  mon âme, ces fameuses évidences qui s’imposent vers les 4 heures du matin le plus souvent. Mais à ces désirs qui se manifestent de cette façon, il ne m’est pas si simple de dire OUI à postériori, quand déjà l’égo, le mental se sont déjà interposés à grand renfort de questionnements, de peurs, de doutes……

Et là je peux identifier ce dont je porte encore mémoire, mémoire tant individuelle que collective.

  • La peur du jugement
  • La peur du rejet
  • La peur de l’abandon
  • Et bis repetita placent, mes témoignages s’ajoutent à ceux de mes sœurs en ce domaine.

 Et pourtant je me visualise me lover dans tes bras, sentir ta respiration dans mes cheveux, dans mon cou, sentir battre ton cœur contre le mien, te caresser tout doucement, juste t’offrir cette douceur, cette tendresse, cet Amour inconditionnel sans autre attente en retour, partageant ce bonheur d’être EN VIE tout simplement, éternellement UN.

 Dans le cercle de Femmes auquel je participais hier soir, il était question de devenir des initiatrices, un petit coucou à Marie-France qui me dit depuis longtemps que je suis certainement là pour cela.

Et je me sentais déjà si proche de Marie-Madeleine condamnée pour l’avoir été, que je choisis à ce jour de me relier à Elle désormais, non parce qu’elle a été condamnée – je me libère de cette mémoire – mais bien en tant qu’incarnation de la Déesse.

 Alors au travers de cette École des Femmes Lumière et de la sororité que j’y perçois, je me sens apte à poser cette intention d’être de plus en plus une initiatrice pour l’Homme.

 Veigné le 4 janvier 2016.

 IMG_0657 PS : Clin d’oeil de LA VIE au moment ou je termine cet écrit,  clin d’oeil que j’ai envie de traduire en espagnol : «  mas que nunca », la magie d’internet et des notifications qui s ‘affichent au fur et à mesure qu’elles arrivent dans ma boite mail, j’adore l’humour de nos anges, guides, je ne sais comment les appeler, merci pour ce signe de leur présence  à mes côtés et  merci à Antonio leur messager. Sortie du contexte, ce « mas que nunca » ne dira rien au lecteur, mais pour moi, cela évoque les débuts de la conscientisation du rôle de la Femme et du mien en particulier dans le processus d’évolution de l’humanité ( avril 2012 )