Les blagues salaces de fins de soirée arrosées.

Ton partage ne respecte toujours pas les règles du partage. Je ne sais toujours pas ce que “les blagues salaces” font vivre à Maria.

 Ce commentaire suite à  l’article écrit la veille, me conduit ce matin à nouveau devant la page blanche puisque je le reconnais, j’ai un peu été titillée.

Je me garderai d’en citer l’auteur , ce qui vous le savez, amis lecteurs, n’est point dans mes habitudes, habituée que je suis à l’authenticité et bien que pensant que l’usage d’un prénom, fusse-t-il réellement celui de l’auteur – ce qui est toujours le cas par ailleurs – ne puisse en aucun cas porter préjudice à celui-ci. Un prénom peut évoquer quelque fois une tranche d’âge et vous aurez noté comme moi que les hommes de ma génération se prénomment Jean-Pierre, Jean-Claude, … Michel, Alain, …. William et Mamadou qui EUX sont uniques pour moi  mais vous en connaissez certainement d’autres et je sais que ces derniers  assument  ce que nous avons partagé et qu’ils se sont habitués à ce que je les cite dans mes témoignages.

Quand aux femmes, je vais commencer par les prénoms de mes sœurs Bernadette, Nicole, Chantal et si j’y ajoute Jeanine, Annick et autres Marie qui ont souvent laissé tomber le prénom qui y était accolé, j’ai fait le tour de la question.

thAlors comme indiqué, je note les vrais prénoms, cela me facilite amplement la tâche quand j’ai l’opportunité de revenir sur mes témoignages  et j’ai  ainsi le sentiment d’honorer de cette façon les êtres qui, le plus souvent non consciemment, par leur Présence m’ont permis de m’élever plus ou moins sur ma Voie, les degrés gravis n’ayant valeur relative que dans ma pensée.

Chaque fois que je cite une personne, cela me fait penser à un petit livre que j’avais lu, qui s’intitulait je crois «  les cinq personnes que j’ai rencontrées là-haut » et qui mettait en scène un homme ayant traversé le voile, bien désolé d’avoir eu une vie aussi inutile  puis qui rencontre donc cinq personnes qu’il a bien inconsciemment aidées ici-bas.

Après cette digression, je reviens donc à cette histoire de blagues salaces.

Je ne sais pour vous, mais pour moi, du plus loin qu’il m’en souvienne je n’ai connu pas de ces réunions familiales ou autres, autour d’un repas où les verres se remplissent et se vident à un rythme plus ou moins soutenu, qui ne se terminent par un surenchérissement d’histoires qualifiées dites « drôles » mais que j’ai eu envie de qualifier de « salaces » non s’en en avoir référer au dictionnaire, puisque ce mot m’est venu spontanément alors qu’il ne fait pas partie de mon vocabulaire usuel pour mettre de l’ambiance et rompre un silence qui dérange.

Dans une autre partie de ma vie, celle où je possédais l’art de manier l’ironie, à ce petit jeu-là, j’étais douée pour la répartie.

Mais mon parcours et mes expériences, avec tout le respect que j’ai pour vous, Messieurs m’a permis de constater

  • Que ceux qui se vantent le plus….
  • Que ceux que l’excès de boisson rend amoureux ….
  • Que ceux que le vin rend joyeux……
  • Que ceux que l’abus d’alcool rend violents…

Ceux-là manifestent dans ces moments-là leur frustration, leur incapacité à s’aimer, leur tristesse, leur sensibilité et je vous laisse compléter la liste.

Et en écrivant ceci, qui ne ressemble point à mes propos habituels, je précise que j’ai pleinement conscience de mon pouvoir de création dans ces trajectoires vécues aux côtés de personnes dépendantes.

Quant à nous Mesdames, qui alimentons la machine, que cela cache-t-il ? Outre notre besoin de nous faire-valoir auprès du mâle ? Certainement les mêmes souffrances.

Me reviennent ici les qualificatifs dont l’homme est capable d’habiller la femme : putain, mal-baisée et autre.

Bien évidemment, ce n’est nullement de cette manière que s’est déroulée la soirée à laquelle je participais. Juste quelques histoires connotées et quelques gestes affectueux que je ne puis qualifier autrement car je n’en étais pas l’auteure.

D’ailleurs lorsque j’ai eu à en être la destinataire je me suis sentie très en sécurité et capable de dire ma position : oui je peux me sentir bien avec toi, mais je n’ai aucune envie d’être bien avec quelqu’un qui se cache à lui-même. J’ai juste le désir de vivre la transparence.

Et pour compléter le commentaire, ce que cet épisode de fin de repas m’a fait vivre sur le moment, je crois essentiellement une grande tristesse et un grand découragement :

Ce sont les mots qui me viennent spontanément, une envie de dire : nous en sommes encore là ! Cet avilissement de la Femme ! Le mot est peut-être fort mais c’est aussi celui qui est venu spontanément. Je me suis sentie à nouveau salie. Quant au découragement, c’est peut-être plus devant l’ampleur de l’œuvre à accomplir.

 Ayant émis l’intention de vivre une relation avec un homme dans le respect mutuel, y ayant depuis plusieurs années ajouté la notion de sexualité vécue en tant qu’acte sacré, coeurtout se met en place et le seul fait de m’inscrire dans une école des Femmes-Lumière (inscription effectuée il y a tout juste un mois et dont je commence les modules à mon rythme) me permet de recevoir les réponses de l’Univers. Je ferai ici référence aux six devoirs de l’être humain dont j’ai témoigné par ailleurs, ayant fait ma part, la générosité de la Vie se manifeste : certes il peut paraître au lecteur que cette manifestation n’est pas forcément sympathique, mais si je le rassure

j’ai bien trouvé la pépite au coeur  de l’expérience et j’ai dans ma boite les outils pour en faire un bijou.*

 Ainsi je poursuis le nettoyage des peurs et croyances par rapport à la sexualité, à l’image de la Femme et je me sens chaque jour davantage incarner de la Déesse en moi.

Je ne puis terminer sans remercier à nouveau l’auteur de ce commentaire et les partenaires de ce séjour en Normandie,  Frères et Sœurs dans l’UN. Gratitude pour ce merveilleux soutien.

Je Nous aime

Veigné le 5 janvier 2016

* mes témoignages n’ont d’importance qu’en ce qu’il peuvent donner  EN VIE au lecteur de transcender ses propres vécus douloureux.

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