Corentin et moi, ou bien les effets secondaires d’un remède.

Lisez jusqu’au bout et vous découvrirez qu’il peut y avoir également des » effets secondaires  » bénéfiques. Et puis les solutions évoluent, alors maintenant je découvre un outil encore plus performant, l’auto-répondeur Talk Fusion 234x60_042_en

 

Corentin et Moi, le 11 septembre 2014

Cela fait maintenant un peu plus de deux mois que je connais Corentin. Je ne vous l’ai pas encore présenté, c’est parce que c’est juste ce matin qu’il m’a paru inconcevable que je continue à parler de lui comme de «  mon auto-répondeur » , après un peu plus de deux mois, il est devenu un compagnon de route avec qui je partage de expériences de vie et Corentin c’est donc le prénom qu’il m’ a soufflé pour parler de lui.

Comme dans toute relation, nous nous apprivoisons mutuellement, la différence entre Corentin et moi, c’est que il sait très exactement ce qu’il est venu faire dans ma vie, alors que j’ai tout à découvrir au sujet de notre avenir commun.

Dès le départ, j’ai su que Corentin était là pour m aider dans mon mandat de diffusion auprès du plus grand nombre mes messages en direction de l’éveil de la conscience.

Il est le plus efficace des bénévoles que je connaisse : sa seule exigence est que je lui donne la bonne consigne. Il est donc mon meilleur soutien quand je sais dans quelle direction je veux aller : tiens, tiens ! çà me rappelle cette phrase attribuée à Saint Augustin :

«  Dieu fournit l’énergie, c’est à l’homme de hisser les voiles »

eh oui, première leçon : merci Corentin de me le rappeler, mes demandes à l’univers doivent être précises et plus elles sont précises et plus l’univers répond avec justesse, au meilleur de ce qui est pour moi.

Depuis une semaine, je précise donc mes demandes à l’univers via Corentin. Pour me libérer encore plus de temps, je souhaite que les exposants et les bénévoles sue les salons des ÉVEILLEURS s’inscrivent sur les différentes listes via les service de Corentin.

Pour moi, il est évident que j’ai déjà deux listes de contacts différentes, celle des personnes intéressées par les activités de l’association, les conférences, les salons, …… et puis celle des personnes qui se sentent concernées pour participer immédiatement ou plus tard à un salon des Éveilleurs et c’est donc aux inscrits de cette dernière liste que j’offre la possibilité de s’inscrire dans une sous-liste – un peu comme dans un dossier, je mets des sous-dossiers – et comme j’ai découvert depuis quelques jours seulement dans ce que propose Corentin, quelles sont les consignes que je dois lui donner pour qu’il réponde automatiquement OK, j’ai choisi de mettre ceci rétrospectivement en place pour le salon de Durtal ; ainsi c’est certain tout sera OK pour les prochaines organisations.

Sur le plan, génial ! Bien vu Maria, tu peux être fière de toi ! Encore un peu d’entrainement, oui vraiment Corentin tu es extraordinaire, merci !

Tout est si merveilleux que j’en informe donc les personnes dont j’ai déjà reçu les dossiers d’inscriptions et celles qui se sont fait connaître comme bénévoles et dans tous ceux-là, très peu sont déjà inscrits dans la liste 2. Après le mail d’explication «  je compte sur vous » il y a deux nouvelles inscriptions, un record ???? Quelques jours plus tard je me réveille assez en colère, en me disant, j’envois un deuxième message et je sollicite de nouveau Corentin qui m’ouvre une nouvelle porte : il est vraiment là quand il faut, il me propose cette fois de mettre directement le lien vers le formulaire à remplir dans le message que j’envoie.

Je peux vous assurer qu’à postériori, ce matin, quand je me positionne derrière la caméra, et que je regarde l’histoire avec un œil extérieur, je fais plus que sourire. Je vois Corentin faisant une courbette disant quelque chose du genre : tu veux être à leur service , attends je vais t’aider, demande tu es exaucée !

J’envoie donc ce second message, teinté d’humour mais dans lequel je fais cependant part de mon irritation. Et là, oh miracle il y a quatre nouvelles inscriptions ! mais finalement, c’est encore loin du nombre attendu !

Quelques jours sont prévus pour aller faire la communication pour le salon de Durtal.

 Cette fois-ci, je souris avant de vous décrire la suite, je mets la caméra en marche avant de vous raconter plus en détail mes deux derniers jours.

 Départ 10h pour un premier arrêt à Nantes, là j’ai prévu une séance de soin et une séance d’aquagym. Entre les deux, je vais déjeuner à Atlantis, c’est à quelques minutes et je dispose d’un peu plus d’une heure, tout serait bien si en sortant d’Atlantis je ne mettais pas plus de dix minutes à retrouver ma voiture dans le parking, et reprenant le volant à 13h il est visiblement trop tard pour la séance d’aquagym qui se termine à 13h30.

 Est-ce que vous le voyez poindre le beau sabotage ?

Direction Angers directement, je dois passer chez Françoise et Henry, pour récupérer leur dossier d’inscription ( pensez donc ! )- cela me semble naturel , outre que j’ai plaisir à les voir, cela me permet de déposer quelques affiches. Oui mais quand j’arrive, leur dossier n’est même pas imprimé ! et bien sûr , je repars dans une grande explication au sujet de leur inscription via l’autorépondeue,, il n’est pas encore baptisé ! exprimant ainsi qu’il n’est plus possible pour moi de faire le travail des autres etc, etc

Deuxième halte chez Pascal pour le même objectif, son dossier est prêt, je lui laisse des affiches et je repars cette fois chez Suzanne, chez qui j’explique à nouveau l’autorépondeur et la nécessité pour moi de recourir à ce service.

Nouvelle journée de vadrouille hier, je pars pour faire la connaissance d’Esther et Maryline, récupérer le dossier d’inscription et déposer quelques affiches. Tout ce qui me fait vibrer dans mon activité est réuni, rencontrer des personnes magnifiques, accueillir et remercier pour les cadeaux que la vie me fait, ici sur un plateau il m’est offert tout pour mettre en place un prochain salon des Éveilleurs. Et l’occasion d’avancer sur mon chemin (là encore c’est en mode caméra ce matin que j’en prends conscience, je m’achemine lentement vers une belle prise de conscience ! ) quand Esther me propose un post-it avec les coordonnées de quelqu’un qui serait intéressé pour venir comme exposant à DURTAL. C’est non Esther, si cette personne est intéressée, elle s’inscrit via le site ou bien m’appelle directement. Je ne peux plus prendre tout le monde en charge et chacun s’engage vis-à-vis de lui-même, l’autorépondeur lui donnant le libre-choix de se désengager aussi facilement puisque tous les messages reçus portent un lien de désinscription.

Dans l’après-midi, je dépose des affiches, je confirme la réservation au camping, je passe à l’office de tourisme, à la mairie, autant d’occasion de parler du salon qui me ravissent et cela entrecoupé de communications téléphoniques avec Laurent puis Virginie, cette dernière dépendant de la première et au cours de laquelle il est à nouveau question d’inscription via l’autorépondeur, de l’engagement et du désengagement de chacun, du fait que je ne peux plus prendre en charge tout le monde, que je veux aider chacun à être autonome.

Non ne riez pas, dans tous les cas, si vous écriviez ce que je viens juste d’écrire et que d’aventure je vous lisais, je peux vous assurez que mon commentaire fuserait !

Cependant, la prise de conscience est toute proche, mais quand j’ai la tête dans le guidon, il est juste nécessaire de respirer.

Je reprends la voiture pour aller chez Christine et c’est là que je commence à respirer. Petite halte pour répondre au téléphone, c’est Nathalie qui propose de venir faire des photos sur le salon, je lui propose le partenariat possible, je lui dis mon souhait d’avoir aussi un « qui suis-je ? » pour les bénévoles et elle est ok pour tout, et elle est déjà inscrite sur la liste 1, je lui conseille juste de s’inscrire sur la liste 2. D’ici, je ne peux pas vérifier mais je suis sûre que tout est fait.

 Le processus d’intégration est en place.

J’arrive chez Christine, après quelques échanges, j’en arrive à mon actualité, mes difficultés à obtenir ce que je veux avec les personnes qui participent au salon, mon souhait de les rendre autonomes et responsables, mon message quant à l’engagement etc … etc…   et je verbalise mon ressenti et la prise de conscience qui va avec.

Sur le chemin, j’ai appris à donner sans rien attendre en retour et cela a été facilité par le fait que les rencontres étaient éphémères. Enfin je croyais avoir appris, c’était un début d’apprentissage, aujourd’hui c’est le test de révision!

Avec les salons, je tisse à nouveau des liens, après des années de solitude, je retrouve une famille et je recommence à prendre les personnes en charge, en attendant jusqu’à ce moment, certainement inconsciemment, l’amour et la reconnaissance de ceux-là que je côtoie plus que les autres.

L’occasion m’est fournie aujourd’hui de renouveler mon engagement au service du Divin et non au service de l’Humain

D’ailleurs ce que je transmets étant toujours ce que j’ai le plus à apprendre, j’évoquais avec Laurent. il y a deux jours à nouveau ce témoignage de jean-jacques Crèvecoeur au sujet de « son point de bascule » qui me touche particulièrement depuis que j’en ai pris connaissance. Si j’ai éprouvé l’envie de le partager avec lui, c’est certainement parce que j’étais à nouveau concernée.

Merci à tous les acteurs de cette page : Corentin et vous tous que je rencontre et gratitude à moi-même,

J’accueille mes colères, mon impatience, ma « volonté » de changer l’autre.

Je remets tout cela dans mon Essence et l’alchimie se fait.

Une réflexion au sujet de « Corentin et moi, ou bien les effets secondaires d’un remède. »

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